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Quels sont les grands principes de l’ergonomie mobile ?

 

Aujourd’hui, la majeure partie des connexions à internet et aux services web proposés se fait via les appareils mobiles et tactiles. Face à la recrudescence des « mobinautes » surfant sur la toile du web, l’ergonomie mobile devient un enjeu majeur pour améliorer l’expérience utilisateur (UX). Attardons-nous un instant sur ses grands principes et voyons comment le « responsive design » rend l’utilisation des terminaux mobiles plus intuitive et humaine.

Mais tout d’abord : Qu’est-ce que l’ergonomie ?

 

Quels sont les critères de l’ergonomie mobile ?

Les principaux critères de l’ergonomie mobile servent à montrer à l’ergonome ou à l’UI designer les bonnes pratiques pour optimiser la navigation, concevoir une interface accessible et facile d’usage, en vue d’améliorer l’expérience utilisateur. Le but étant d’atteindre un certain niveau de qualité en termes d’ergonomie, mais aussi d’utilisabilité, d’utilité et de sécurité. Bien sûr, l’application mobile parfaite n’existe pas. Mais grâce à l’UXO (l’optimisation de l’expérience utilisateur), il est toujours possible d’opter pour solution mobile qui correspond au mieux aux besoins et objectifs des utilisateurs.

Les tests utilisateurs permettent une observation directe des réactions des utilisateurs et de les enregistrer à des fins d’analyses. Les résultats obtenus constituent les éléments clé pour concevoir une application tactile présentant une ergonomie améliorée. Ces critères d’évaluation concernent la navigation, les zones cliquables, l’espace vide, le masquage et les nouvelles interactions.

 

Analyse des comportements des utilisateurs d’interfaces mobiles

L’analyse des comportements des utilisateurs d’interfaces mobiles permet d’établir une de critères d’évaluation de l’ergonomie mobile. En voici les 8 principaux :

  • Simplifier la navigation : faire en sorte que les internautes se repèrent facilement (optimisation de la navigation, bien repérer les bons onglets permanents, placer la navigation dans des zones de confort…)
  • Rendre les zones cliquables : les effets de survol ne sont pas présents sur les mobiles ; les internautes identifient difficilement les éléments cliquables. Il convient par conséquent de bien rendre visibles les éléments interactifs comme les icônes et les boutons
  • Préserver de l’espace vide : les mobiles sont tactiles et les doigts sont plus gros que les souris. Pour éviter qu’un internaute clique sur un lien plutôt que sur un autre, chaque élément cliquable doit avoir une taille spécifique pour préserver un espace vide pour cliquer sans risque de sélectionner le mauvais lien
  • Prendre en compte le masquage : il est capital de bien identifier les zones de confort et de placer par conséquent les éléments de l’interface tout en évitant de masquer les informations traitées.
  • Exploiter le canal haptique : ce sont les vibrations de l’appareil permettant une communication sensorielle efficace ; une vibration servant à indiquer : une erreur, une mise à jour ou bien encore la sélection d’un élément important
  • Rendre les nouvelles interactions intuitives : il convient d’aider les utilisateurs à comprendre les interactions possibles, sachant que les doigts sont les seuls outils permettant une multitude d’interactions
  • Exploiter les outils mobiles : une interface mobile doit exploiter le maximum de fonctionnalités dont elle dispose
  • Penser au contexte d’utilisation : les mobiles peuvent être utilisés aussi bien en intérieur qu’en extérieur ; la charte graphique doit donc tenir compte des divers contextes d’utilisation possibles.

 

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